YANGON

Capitale De la Birmanie, Rangoon appelée autrefois « Dagon » jusqu’au milieu du XVIIIe siècle était un lieu de pèlerinage. Rangoon qui veut dire « Fin du conflit » fut baptisée en 1752 par Alaung Phaya réunificateur de la Birmanie et fondateur de la dernière dynastie royale Birmane. En 1756 Rangoon devint le port de la Birmanie, et en 1852, les britanniques en firent leur capitale et le premier port exportateur de riz en Asie avant IIe guère mondial. Le centre de La ville s’étend entre la rivière Rangoon et le sud de la voie ferrée en 5 avenues parallèles. La plupart des rues perpendiculaires sont numérotées de 1 à 52, il est donc facile de se repérer.

Le climat varie entre 18° minimum en Janvier et 33° maximum pour ce même mois.
Puisque Yangon se trouve 30 km loin de la mer, le climat est humide. Elle reçoit une précipitation forte pendant la mousson (250 mm plus ou moins).

La pagode Shwé Dagon occasionne de nombreuses fêtes au cours de l’année notamment en novembre où commencent la deuxième fête des lumières et concours de tissages. Des métiers à tisser sont dressés sur le parvis, et de jeunes tisserandes, durant toute une nuit, exécutent les quatre robes safran destinées aux statues des quatre tazaung principaux.

MANDALAY

Durant trente ans seulement, Mandalay (prononcé Man de lé) fut la capitale de la Birmanie. Créée par le roi Min Don en 1857, elle fut livrée sept ans après sa mort (1878) par son fils Thibaw aux Anglais (1885).
Cette cité royale comme toutes les cités royales de Birmanie est construite avec le palais entouré d’un rempart, et le palais est une ville dans la ville comme la Cité Interdite de Pékin.
La cité royale devait disposer d’un rempart carré percé de 12 portes ; 3 à chaque point cardinal, des douves, d’une pagode chapelle, d’une salle pour l’ordination royale, d’un monastère avec une bibliothèque et une salle de prêche pour enseigner au roi et à la cour. Une capitale royale autrefois devient une ville culturelle, religieuse et commerciale aujourd’hui.

AMARAPURA

Ancienne capitale sous le règne de Bodaw Phaya fut abandonné par le roi Mindon pour Mandalay. Située au sud de la montagne sacrée de Mandalay, elle fut appelée aussi Taung Myo « la ville du Sud ». Les vestiges de l’ancienne capitale se trouvent à l’est sur les berges du lac Thaung Tha Man. Aujourd’hui, elle devient une ville textile avec une cinquantaine d’ateliers.

LE PONT U BEIN

En 1849, le maire de la capitale décida de construire une chaussée en teck d’environ 1,2 Km pour permettre au villageois de circuler d’une rive à l’autre à travers le lac Taung Tha Man. Le bois qui servit à sa construction provient des résidences et palais abandonnés par la cour au moment du déménagement à Amarapura. Le responsable de la construction est l’assistant du maire appelé U Bein d’où vient le nom du pont.

MINGUM

Situé sur la rive droite de l’Irrawaddy à 11 Km en amont de Mandalay. Paisible village visité pour ses vestiges.

La pagode Mintayagyi et la cloche de Mingun ; Le Roi Bodaw Phaya entreprit en 1790 le projet architectural le plus fou : construire la plus grande pagode du monde 150 m de haut, un couple de lions géants et 90 tonnes de métal pour la cloche de bronze (1808).
L’idée de ce roi était de clamer sa puissance face au monde et à travers le bouddhisme. Mais il a pu réalisé seulement un tiers et le séisme en 1838 fissura la terrasse de la pagode inachevée (50m), et décapita les lions. La cloche soutenue par deux piliers de teck fut tombée aussi et l’Irrawaddy flotilla Company l’a remontée au début du XXe siècle.

SAGAING

Situé sur la rive droite de l’Irrawaddy, c’est un des plus hauts lieux du monachisme birman qui devient très connu aujourd’hui pour ses quelques 600 couvents et monastères sur les collines. Les bâtiments de construction moderne aux allures de propriétés européennes du début du XXème siècle leur donnent un certain charme.

Selon l’histoire, Sagaing aurait été visité par Bouddha, lors de son voyage en Asie du sud-est. Il se souvint que dans une des ses vies antérieures, il avait vécu sous la forme d’un roi lapin. Il prophétisa qu’une pagode y serait élevée pour abriter les reliques de ses paupières. C’est la légende d’une colline où se trouve la pagode « Sun Oo Ponnya Shin «du XIVe siècle. Cette pagode dorée se trouve sur la deuxième plus haute colline et elle rend la vue panoramique sur la région.

INWA

Situé à 26 Km au Sud Ouest de Mandalay, Inwa fut le principal siège des différents pouvoirs régnés sur la Haute Birmanie entre XIVe et XIXe siècle ( 4 fois comme capitale royale) . Le pays était connu, avant d’être nommé Burma/ Birmanie, par les pays étrangers sous le nom de « Royaume d’Ava » jusqu’à son annexion par les Britanniques en 1885. Toutefois pas de parc archéologique. Inwa se découvre au milieu des rizières où l’on trouve des sites abandonnés à la végétation et pleins de surprises ! Bouddha de marbre, monastère de bois.

MONYWA

Situé à 3 h de route (136 km) de Mandalay, ce village tranquille situé au bord de la rivière"Chin Dwine" du nord-ouest permet de découvrir un marché couvert où l’on découvre la production du pays : mélasse – pois en tout genre – arachides – bois de tanakha – cheroot (cigares) roulés dans des feuilles de maïs – poissons séchés, cotons tissés. Ce village est aussi le carrefour commercial et le point de transit du Teck.

BAGAN

Plus de 2 000 fondations religieuses sur 40 Km² ont été édifiées entre le XI et le XIV. Elles subsistent et dominent l’Irrawaddy. En 1975, un terrible tremblement de terre éventra les colonnes de briques et le département archéologique de Birmanie demanda à l’Unesco de les restaurer. Ce qui fut fait jusqu’en 1994, date à laquelle pris fin ce programme de restauration. C’est un site majeur du patrimoine mondial.
Cette architecture est d’inspiration birmane mais aussi d’inspiration indienne, puisqu’on y trouve un temple dédié au Vishnu.

LE MONT POPA

Popa, « le mont des fleurs » était il y a 250 000 ans un volcan en activité. Aujourd’hui c’est une montagne à 1 518 m qui domine la plaine 50km à l’est de Bagan.
Les cendres volcaniques ont fertilisé la terre et une forêt de teck, tamarins et d’acacias contrastent avec la zone sèche et rabougrie de la végétation de la plaine.
Au pied de grand mont Popa, il y a une colonne de lave solidifiée formant un piton à plus de 700m d’altitude. Depuis longtemps, c’était la résidence des Nat, esprits invisibles qui habitent la forêt. Mais le bouddhisme a investi les lieux dans les années 50s grâce à un personnage religieux. Une pagode et quelques pavillons coiffent le piton et cela devient un lieu de pèlerinage très connu : c’est une cohabitation pacifiste entre les deux.

Pour accéder au sommet du piton appelé Taungkalat en birman, plus de 700 marches à gravir, des singes macaques peu farouches vous tiendront compagnie lors de votre ascension.

L’ETAT SHAN DU SUD

PINDAYA

Ce village gravite autour d’un lac artificiel, Pontaloke. Les rives sont ombragées par de séculaires banians qui ont au moins 200 ans. Vous pouvez faire le tour du lac à pied. Son peuple, les Danu parlent un birman archaïque et la plupart vivent de l’agriculture. Mais leurs ancêtres seraient de vaillants archers. Il se trouve à ~1300m d’altitude sur une pleine étroite entourée des montagnes dont le point culminant appelé Yazagyi fait 2000m.

LES GROTTES DE PINDAYA ( SHWE U HMIN ) ; Ce lieu de pèlerinage est dû au fait qu’un des archers aurait tué un horrible esprit araignée qui séquestrait dans ces grottes les sept filles d’un pays lointain. Depuis la mort de l’araignée, l’archer se mariait avec la fille la plus jeune et établit une habitation. Au XIIe siècle, un roi de Bagan y a introduit le Bouddhisme en posant une pagode dedans ; désormais elle est devenue un sanctuaire bouddhique. Au fil des années, des habitants et des pèlerins ont ajouté plusieurs statues de Bouddha (surtout à partir du XVIIe s.).

Ce sont les grottes naturelles en calcaire et dans chaque recoin de la grotte principale, se trouve une effigie de Bouddha, faites de toutes matières et de toutes tailles.

Les statues en rang serré forment des dédales du sol à la voûte. Dans une autre galerie, qui s’enfonce dans la falaise sur environ 100 m, il y a d’autres statues mais moins nombreuses. Ce sanctuaire souterrain aurait eu plus de 8000 images dont 2000 ont été volées et détruites par l’incendie. Aujourd’hui encore, des dévots bouddhistes continuent à ajouter.
C’est le plus grand musée d’art bouddhique de Birmanie.

KALAW

Plus de 1300m d’altitude, c’est une petite station climatique entourée des montagnes. Le marché de Kalaw permet aux différentes tribus de la région de se rencontrer. Quelques maisons coloniales donnent un charme particulier à ce bourg fort tranquille. Mais la particularité de ce village est qu’il est une enclave indienne. Ce sont des descendants des Sikhs du Penjab ou Gurkhas du Nepal contrôlés par les britanniques au moment de la guerre avec le Japon. Un temple Sikh se trouve dans le village. Point de départ pour faire des marches aux alentours de Kalaw: chez les Palaung et les Danu.

LAC INLE

Le lac, à moins de 900m d’altitude, le plus célèbre de Birmanie est en fait une vallée inondée d’une rivière enchâssée par deux montagnes à 1500 m d’altitude. Le lac s’étend du nord au sud pour 20km de long sur 8km dans la partie plus large.

Au cours des siècles « les fils du lac », les Intha, ont crée une économie basée sur l’agriculture, l’artisanat et la pêche. Ils sont connus pour leur style unique de ramer debout avec une jambe enroulée au tour de la rame et pour des jardins flottants.

LE SITE D’ IN DEIN Au sud-ouest du lac, sur la rive d’une petite rivière qui se jette dans le lac se trouve un sanctuaire religieux IN DEIN. C’est une petite colline parsemée des stupas effilés (1054 en total) dont la plupart ont été détruit par des intempéries et des tremblements de terre. C’est l’une des fondations bouddhiques les plus anciennes du lac. La légende remonte à l’époque du roi Ashoka : un missionnaire religieux indien commença à établir un monument reliquaire au sommet de cette colline. Et puis, les rois de Bagan et les monarques ainsi que le peuple de ce coin ont ajouté des nouveaux en maintenant l’ancien pendant des siècles. Les petits monuments ruinés en brique recouverts de jolis stucs, un galerie couvert (800m de long) avec 403 colonnes, la végétation sauvage, des bambouseraies, un courant d’eau, un village, le panorama sur le lac et des montagnes rendent à ce coin un charme particulier. Près du débarcadère se trouve aussi des stupas en brique qui conservent de jolis stucs.

L’ETAT MON

Le Môn, une ethnie principale du sud-est du pays, était autrefois une peuplade très important de l’Asie du Sud-est comme les Khmer du Cambodge. Ils avaient des royaumes dispersés en basse Birmanie et en Thaïlande actuel jusqu’au XIIe siècle. Entre XIVe et XVIIIe siècles, ils devenaient puissants et établissaient des principautés. Puis qu’ils avaient des relations avec des commerçants indiens, leur culture est très élevée par rapport aux autres.

KYAIK HTIYO

LE ROCHER D’OR

A 5 h de Rangoon (176 Km) surgit la silhouette de ce mont puissant et insolite. Situé à 1100 m d’altitude, un énorme mégalithe rond (600 tons) recouvert d’or fin se perche en équilibre sur le rebord de la falaise. C’est un cheveu de Bouddha qui maintient cet énorme rocher en équilibre. Ce rocher d’or est donc un haut lieu de pèlerinage.

Son nom Kyaik Htiyo vient du mot môn Kyaik Eithro, qui signifie la pagode sur la tête de l’ermite. Selon la légende, un ermite reçut un cheveu du Bouddha et garda dans le chignon de sa tête. Enfin, il fit construire une pagode pour enchâsser ce cheveu sacre sur un énorme rocher qui se ressemble à sa tête en le posant sur une falaise.

Depuis le camp de base Kin Pun, l’ascension au rocher d’or a deux possibilités : soit par un sentier de 12km a pieds soit par la route de ¾ heure en camionnette finit par une heure de marche. Lors de la montée au rocher, c’est l’occasion d’observer les pèlerins qui multiplient les actions méritoires au bénéfice des voyageurs. Les marches sont taillées dans la terre du sentier quand la pente est un peu raide.
Des bancs et des échoppes à thé sont des étapes rafraîchissantes. (Tout est gratuit sauf l’alimentation, car générateur de mérites) Mais vous pouvez toujours mettre des billets dans les boites à donations.

MAW LA MYAING

La capitale de l’Etat môn (Moulmein pour les Britanniques) est une veille ville portuaire créée par les Anglais en 1826. C’était la capitale britannique jusqu’à l’apparition de Rangoon en 1854. Elle se trouve au bord de l’embouchure du fleuve » Than Lwin » (Salouen).Le vieux Moulmein s’étend entre le fleuve et une colline allongée coiffée des monuments religieux. Les vieilles églises et mosquées dans les quartiers dotés de vieilles maisons au style colonial témoignent d’un autre temps.

Kyaik Thalan, le sanctuaire bouddhiste le plus important au sommet d’une colline indique le style architectural traditionnel d’une pagode môn.
Le monastère Yadana Bonmyint construit à la fin du XIXe par la reine Sein Don du roi Mindon offre un mélange architectural monastique traditionnel et occidental.

View point se situe sur une crête d’une colline donne le panorama sur ses deux côtés et c’est un coin reposant, paisible.
La grande route le long du fleuve (strand road) avec son marché nocturne est un endroit parfait pour le coucher de soleil sur une grande île Bilu Kyune.
Kyaik Khami Yélè se situe presque 100km au sud de Mawlamyaing. Ce sanctuaire religieux bouddhiste abritant une statue de bouddha qui vient, selon la légende, du Sri Lanka se pose sur la mer, particulièrement sur une île soi-disant flottante due au fait que l’esplanade n’est jamais inondée même à la marée haute.

La plage Set Sè se trouve à 96km dans la même direction. Avec l’eau tiède, elle est propre mais banale et moins battue. Un petit village de pêche à l’autre bout est intéressant.

L’ETAT KAREN

KAYIN en birman, est une des ethnies principales de la Birmanie dont le pays se trouve au sud-est du pays près de la frontière thaïlandaise. Dès XIX e siècle, pas mal des Karins se déplaçaient au delta du fleuve Ayeyarwaddy pour la riziculture. Ils sont francs, honnêtes, actifs et accueillants. Dans cette région, beaucoup de pitons karstiques se dispersent le long du fleuve Thanlwin sur la pleine recouverte des rizières.

PHA-AN

La capitale de l’Etat Karen se trouve un peu plus au nord de Mawlamyaing, sur le bord du fleuve Than Lwin. La région contrôlée par les combattants karen est aujourd’hui ouverte. Avec l’ouverture de la frontière thaïlandaise pour le commerce, Pha-An devient une ville commerciale plus importante qu’à Mawlamyaing.

Mont Zwègabin, la montagne sacrée et le symbole de l’Etat Karen, à plus de 700m d’altitude, se trouve à l’extérieur de la ville. Deux sentiers un peu raides permettent d’accéder au sommet coiffé d’une pagode et d’un monastère. Au pied d’un sentier,il y a un jardin bouddhiste, Lumbini, abrite 1020 statues de Bouddha assis bien alignées.

L’autre piton karstique vertical couronné par une pagode se trouve sur une île du milieu d’un lac circulaire. Ce site appelé Kyaukkalat, rend une vue pittoresque sur les environs.

Certains grands karsts possèdent des grottes naturelles plus ou moins profondes dont la plupart sont transformées en sanctuaires religieux dédiés au Bouddha. La grotte Kaw Gun, 10km de Pha-An sur l’autre rive du fleuve, est une des plus connues. Due aux écritures et aux stèles qui portent les images de Bouddha et des dieux hindouistes, sa fondation remonte au VIIe siècle. Pendant des siècles, des dévots bouddhistes ont ajoutés des milliers des statues de toutes formes et tailles en terre cuite en les appliquant sur les paroirs et plafonds de la grotte.

L’ETAT RAKHAINE ou ARAKAN

Situé à l’ouest du Myanmar, sur le golfe de Bangale, cet Etat de Rakhaine s’étend du nord au sud entre la côte bordée d’îles et des montagnes de Rakhaine Yoma (chaîne de montagnes Rakhaine). Une précipitation forte(presque 5m par an) et des montagnes successives avec plusieurs courants d’eau isolent cette région de la grande partie du pays. C’est le fait que même si ces habitants, Rakhaine appelé par les birmans ou Arakan par les indiens, appartiennent au groupe Tibéto-birman, leur culture est plutôt indienne.

SITTWE

La capitale de l’Etat Rakhaine, appelé aussi AKYAB que l’on peut rejoindre soit par bateau ou par avion, se situe à l’embouchure de la Rivière Kaladan. Le long de la grande route quelques vieux bâtiments en brique, une vieille mosquée et la tour d’horloge en fer rappellent l’époque coloniale. La plupart des petites maisons en bois qui bordent les rues ont des jardins fermés de chevilles de métal. Dans la vie quotidienne, des jarres en terre cuite qui servent à puiser et stocker l’eau dans les campagnes birmans sont remplacées par des pots métalliques de Bangladesh.

Son grand marché avec ses vanneries, des légumes, des bananes et noix de coco, des fleurs, de nombreux étales de poissons frais et séchés ainsi que de crustacés est très animé tout au long du bord de mer. Au moment du retour des bateaux de pêche, surtout tôt le matin, l’animation de vente aux enchères est curieuse.

Le point, presqu’île rocheuse entre la Kaladan et le golfe du Bangal, au sud du village à 2 Km est un endroit reposant près duquel vous pourrez vous baignez sur une plage de sable noir.

MRAUK U

Ce fut la dernière capitale du royaume d’Arakan (1430-1785) Elle comptait parmi les grandes cités du Sud Est Asiatique avec Ayutthaya, capitale du Siam. Les rois successifs étaient arakanais bouddhistes et il reste aujourd’hui, quelques 90 temples et stupas qui coiffent les collines. Spectacle magnifique d’un lever de soleil sur la cité des collines. Vous y verrez les vestiges du Palais Royal et les traces des remparts en grès qui renforcent la protection naturelle de la cité royale.

NGAPALI

Dans le prolongement de la Thaïlande, la côte de la Birmanie est un ruban de sable fin et désert, adossé à une rangée de cocotiers.
La plage de Ngapali, longue de trois kilomètres sur le golfe du Bangale, séparée par des petits promontoires rocheux, est la plus belle et la plus accessible des « stations balnéaires » de la Birmanie. Protégée par la chaîne montagneuse de l’Arakan, elle est très peu fréquentée par les locaux. L’eau poissonneuse est transparente, un plaisir pour la baignade.

Au nord de Ngapali, dans l’autre bout de la baie, les villages de Lontha et Gyeiktaw offrent les poissons de la mer et la vie quotidienne des pêcheurs à découvrir.